En thermodynamique, l'entropie, est une sorte de fonction qui représente la variation d'un état. Cette grandeur physique abstraite mesure le degré de
désordre d'un système au niveau microscopique.
Plus l'entropie du système est élevée, plus les éléments de ce système sont désordonnés. Ils deviennent de moins en moins liés entre eux, tendent vers l'incapacité de produire des effets mécaniques, et la part de l'énergie inutilisée pour l'obtention d'un travail grandit ; elle est gaspillée de façon incohérente.
Fin vulgarisateur, mon compagnon réussit à expliquer ce principe d'une manière quasi poétique et je dus prendre l'air inspiré de Monsieur Jourdain (qui comme chacun sait, apprend, au cours d'un échange avec son maître de philosophie, qu'il dit de la prose depuis longtemps sans qu'il n'en sût rien).
Car c'est un fait : nous, superwomen du quotidien, sommes perpétuellement confrontées à ce principe de l'entropie : aux factures qui s'empilent, aux jouets qui traînent partout, aux piles de linge à repasser qui s'en finissent pas de grandir, aux dossiers qui se démultiplient au bureau, nous donnons habituellement plus un nom plus basique (du genre « gros bordel », allié à un « épuisement total » qui traduit plus vulgairement le lien de cause à effet expliqué plus haut).
Donc, en tant que superwoman aguerrie, je sais que la planche de salut passe non
seulement par une organisation sans faille, mais aussi par une veille attentive et continue des paramètres de ras le bol, décrits comme autant de signaux dans les billets
La fatigue du blogueur version femme active et Trucs pour femmes au bord de la crise de nerfs. Eloge de la
lenteur.
Voilà pourquoi j'ai ralenti mon activité blogosphère ces derniers temps, comme j'ai ralenti toutes les activités possibles. J'ai ralenti, fait le point, puis rangé et réorganisé mon environnement à la maison comme au bureau, éliminé tous les éléments sources de stress.
Me voilà donc prête à naviguer de nouveau dans l'océan des blogs, après avoir fait
quelques retouches sur celui-ci pour un design plus léger, plus fluide, plus harmonieux, en un mot plus zen. J'ai aussi mis à jour le sommaire.
Crédit photo : G.Mazet
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Miss Desperate est perfectionniste, et, évidemment, elle ne peut s’empêcher de tout regarder avec l’œil hyper critique que lui a conférée son éducation au
pays de Voltaire et Rousseau.
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