Oui, je sais, je mets un mot grossier en titre de ce post. Mais voilà. Parfois, il faut dire les choses ! C'est comme les amuse-gueule. Ce sont des amuse-gueule, pas des amuse-bouche, on ne le répètera jamais assez.
Ce post est donc dédié à une
blogueuse dont je ne peux pas citer le nom mais qui se reconnaîtra, elle qui se démêle en ce moment... avec des cons d'envergure au bureau !
Et sur ce sujet, je m'y connais !
Phase 1 Comment reconnaître un con ?
Facile ! Le con a la vue basse, c'est bien connu...
En général, il n'a même pas de vision du monde du tout. Il vaque à ses occupations principales, s'occuper de sa petite personne au détriment des autres.
Son angle de vue est tellement étroit que vous devez mettre les peaux de bananes bien sur le côté de son chemin et non devant, pour être sûre qu'il (ou elle, parce que, hein, la connerie est aussi une vertu féminine, il faut bien le reconnaître, vu que c'est l'un des seuls champs de parité aujourd'hui) s'étale dessus.
Deuxième point, le con est toujours sur votre chemin, comme une sangsue. Une fois qu'il vous a en ligne de mire, il ne vous lâche plus, dans l'objectif unique de vous faire craquer.
Troisième point, le con est lâche, en général, et ça, ça se repère très vite.
Dernier point, le con est vicieux, dans certains cas, et ça, c'est le plus dangereux.
Phase 2 Comment gérer les cons ?
Une fois les cons (très vite) repérés, il s'agit de les gérer. Et ça, c'est une autre affaire !
Vous pouvez
1) Leur tirer la langue. Indispensable
!
2) Les pousser au plus loin dans leur connerie.
C'est un art subtil qui peut s'avérer dangereux sauf à maîtriser parfaitement le langage des cons, ce qui demande une longue pratique.
La petite vidéo ci-dessous explique comment cet art peut conduire à la jubilation pour celui ou celle qui le pratique.
3) Les occuper. Sur l'idée « tant qu'ils font ça, ils ne sont pas au café ». Les mettre sur un projet « ambitieux, vital pour la société » qui en fait, n'est d'aucune utilité sinon de les maintenir à distance et très occupés. Les cons ayant la vue basse, ils vont de plus s'emmêler dans les détails et créer des usines à gaz dont nul n'a besoin qui vont continuer à les occuper.
Faut-il flatter les cons ?
Ma réponse est non. Leur tirer la langue, oui, les flatter, non, sauf à maîtriser parfaitement l'art subtil de la jouissance du con, ce que, personnellement, je ne suis jamais parvenue à faire ; sans doute par manque d'intérêt pour les cons.
Phase 3 Gérer son approche personnelle des cons.
Là, je ne vois pas d'autre élément que vous renvoyer à l'indispensable ouvrage « Comment travailler avec des cons ? », de l'incontournable « Tonvoisin Debureau ». Une véritable thérapie anti cons ! Et dieu sait si on en
a besoin en ce moment...
Phase 4 Garder son sens de l'humour
Relativement facile si l'on arrive à tenir les cons à distance. Pour ce faire, je vous rappelle que je diffuse chaque soir un épisode vidéo Antistress par le rire sur ce blog, à 17 h !
Newzy nous propose d'autres conseils judicieux. J'apprécie en particulier l'idée d'une « esthétique du con ». A creuser.
Trois conseils pour... travailler avec des cons
Vidéo envoyée par newzy-fr
Plus de vidéos sur www.newzy.fr


















-Oh, le pauvre Peter, vous avez vu sa tête
?
Si, en plus, vous cherchez la perle rare du genre «
Quand on est manager chez Mac Do,
on veille tard, on fait les comptes et, parfois, on a, en soirée, des « creux », des périodes vides, dans l'arrière salle. Or, ce soir là, lors d'un creux, je vis mon compère prendre un
dossier de deux pages et le lire en quelques secondes. Je le regardai béate, ne croyant pas un instant qu'il ait pu mémoriser le contenu.
- acheter la méthode + un chronomètre et la
suivre consciencieusement
Les récentes vagues de suicides et, surtout, les actes de justice rendus à l’encontre
des entreprises à leur suite, ont réussi à mobiliser un minimum les pouvoirs publics sur la question.
Mon téléphone me sert à... téléphoner,
contrairement à l'usage qu'en font les générations qui arrivent après moi. Bien pratique pour filtrer les appels aussi.
Il faut dire qu'il gardait un mauvais souvenir de
nos dernières vacances, où j'ai passé mon temps à faire tous les bars de la station de ski pour essayer de trouver une connexion wifi à laquelle je n'arrivais jamais à me connecter.
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