Lundi 30 juin 2008
Mon premier job après mes études fut... manager chez Mac
Do. Où je battai un record de longévité de 4 mois. C'est de là que je
tiens que la cuisine de chez Mac Do, si elle n'est pas des plus diététiques, suit quand même des règles d'hygiène qui feraient rêver plus d'un bistrot parisien. Mais là n'est pas le sujet de ce
billet.
Quand on est manager chez Mac Do,
on veille tard, on fait les comptes et, parfois, on a, en soirée, des « creux », des périodes vides, dans l'arrière salle. Or, ce soir là, lors d'un creux, je vis mon compère prendre un
dossier de deux pages et le lire en quelques secondes. Je le regardai béate, ne croyant pas un instant qu'il ait pu mémoriser le contenu.
Non seulement, vérification dûment effectuée, il avait mémorisé le contenu, mais il me dit que son père lisait beaucoup plus vite. Il lisait Le Monde en 20 mn ! Je n'en croyais pas un mot.
Mais il m'avait intriguée, l''une de mes particularités, depuis toute petite, étant que je dévore les livres.
Et me voilà quelques semaines plus tard, ma tirelire cassée, dans les locaux où sont donnés les cours de lecture rapide de la méthode Richaudeau. Ce, pour un stage se déroulant sur plusieurs semaines (1 jour par semaine).
Verdict : oui, on peut lire Le Monde en 20 mn. Et plus on le lit vite, mieux on le mémorise. Mais ça demande beaucoup d'entraînement et une renonciation au plaisir de la lecture.
Donc, j'ai gardé deux vitesses de lecture : celle de la lecture plaisir (en général, livres, journaux, etc.) et celle de la lecture « information » (documents professionnels, administratifs, etc.).
L'avantage, c'est que le temps que j'économise pour lire les documents « obligés », je le récupère pour de la lecture plaisir. Eh oui, quand on est censée être partout à la fois en même temps, il n'y a pas de petit gain de temps !
Le principe de la lecture rapide : il est tout bête et logique. C'est celui d'un entraînement musculaire des yeux. On apprend à poser ses yeux à des endroits très précis de la page en un nombre limité de points d'observation et à une vitesse que l'on s'entraîne musculairement à rendre plus rapide.
Le fait est que la mémorisation du texte est proportionnelle à la vitesse de lecture. Pourquoi ? Tout simplement parce que notre cerveau va plus vite que nos yeux (et encore plus vite que notre parole pour une lecture à voix haute, bien sûr). C'est qu'il est beaucoup plus intelligent qu'on le croit, notre petit cerveau...
Le stage se déroule donc de la manière suivante : chaque participant calcule sa vitesse de lecture. Là, on trouve déjà des différences notables. Puis, au fil du temps et des séances on panache la théorie et la pratique, l'idée étant de s'entraîner en parallèle chez soi, chaque jour, quelques dizaines de minutes.
A la fin du stage, chaque participant mesure sa vitesse de lecture.
Quels sont les résultats ?
Comme des résultats scolaires, ils varient en fonction des participants, de leur assiduité et de leur envie. Comme je suis d'un naturel à ne pas détester la compétition (enfin, quand je ne suis pas trop fatiguée) et que j'étais particulièrement motivée, la lecture occupant une place centrale dans ma vie, j'arrivai 1ère ex aecquo avec un médecin qui devait avoir une grande nécessité de lire plus vite !
Les plus mauvais résultats étaient obtenus, paradoxalement, par une littéraire, qui était envoyée à ce stage par son entreprise et qui n'était que très partiellement motivée.
A qui s'adresse la méthode de lecture rapide ?
A tous ceux qui ont besoin de lire vite !
Dans quels cas l'utiliser ?
Dans l'absolu, elle peut s'utiliser tout le temps. En pratique, elle est aux antipodes d'une détente, puisqu'elle nécessite une grande concentration et un entraînement. Donc, je conseillerais de la laisser de côté pour les lecture de romans et autres polars...
Par exemple, je dois rendre à notre babysitter un livre de cours d'échecs, dont je n'ai pas refusé le prêt par peur de la vexer. Inutile de dire que la lecture rapide va m'être d'un grand secours !
ça tente quelqu'un ? Bonne nouvelle ! Aujourd'hui, On n'a plus forcément besoin de casser sa tirelire pour faire un stage.
On peut :
- acheter la méthode + un chronomètre et la
suivre consciencieusement
- faire le test en ligne
- jeter un oeil sur ces sites qui approfondissent un peu le sujet.
Bonne lecture !
Quand on est manager chez Mac Do,
on veille tard, on fait les comptes et, parfois, on a, en soirée, des « creux », des périodes vides, dans l'arrière salle. Or, ce soir là, lors d'un creux, je vis mon compère prendre un
dossier de deux pages et le lire en quelques secondes. Je le regardai béate, ne croyant pas un instant qu'il ait pu mémoriser le contenu.Non seulement, vérification dûment effectuée, il avait mémorisé le contenu, mais il me dit que son père lisait beaucoup plus vite. Il lisait Le Monde en 20 mn ! Je n'en croyais pas un mot.
Mais il m'avait intriguée, l''une de mes particularités, depuis toute petite, étant que je dévore les livres.
Et me voilà quelques semaines plus tard, ma tirelire cassée, dans les locaux où sont donnés les cours de lecture rapide de la méthode Richaudeau. Ce, pour un stage se déroulant sur plusieurs semaines (1 jour par semaine).
Verdict : oui, on peut lire Le Monde en 20 mn. Et plus on le lit vite, mieux on le mémorise. Mais ça demande beaucoup d'entraînement et une renonciation au plaisir de la lecture.
Donc, j'ai gardé deux vitesses de lecture : celle de la lecture plaisir (en général, livres, journaux, etc.) et celle de la lecture « information » (documents professionnels, administratifs, etc.).
L'avantage, c'est que le temps que j'économise pour lire les documents « obligés », je le récupère pour de la lecture plaisir. Eh oui, quand on est censée être partout à la fois en même temps, il n'y a pas de petit gain de temps !
Le principe de la lecture rapide : il est tout bête et logique. C'est celui d'un entraînement musculaire des yeux. On apprend à poser ses yeux à des endroits très précis de la page en un nombre limité de points d'observation et à une vitesse que l'on s'entraîne musculairement à rendre plus rapide.
Le fait est que la mémorisation du texte est proportionnelle à la vitesse de lecture. Pourquoi ? Tout simplement parce que notre cerveau va plus vite que nos yeux (et encore plus vite que notre parole pour une lecture à voix haute, bien sûr). C'est qu'il est beaucoup plus intelligent qu'on le croit, notre petit cerveau...
Le stage se déroule donc de la manière suivante : chaque participant calcule sa vitesse de lecture. Là, on trouve déjà des différences notables. Puis, au fil du temps et des séances on panache la théorie et la pratique, l'idée étant de s'entraîner en parallèle chez soi, chaque jour, quelques dizaines de minutes.
A la fin du stage, chaque participant mesure sa vitesse de lecture.
Quels sont les résultats ?
Comme des résultats scolaires, ils varient en fonction des participants, de leur assiduité et de leur envie. Comme je suis d'un naturel à ne pas détester la compétition (enfin, quand je ne suis pas trop fatiguée) et que j'étais particulièrement motivée, la lecture occupant une place centrale dans ma vie, j'arrivai 1ère ex aecquo avec un médecin qui devait avoir une grande nécessité de lire plus vite !
Les plus mauvais résultats étaient obtenus, paradoxalement, par une littéraire, qui était envoyée à ce stage par son entreprise et qui n'était que très partiellement motivée.
A qui s'adresse la méthode de lecture rapide ?
A tous ceux qui ont besoin de lire vite !
Dans quels cas l'utiliser ?
Dans l'absolu, elle peut s'utiliser tout le temps. En pratique, elle est aux antipodes d'une détente, puisqu'elle nécessite une grande concentration et un entraînement. Donc, je conseillerais de la laisser de côté pour les lecture de romans et autres polars...
Par exemple, je dois rendre à notre babysitter un livre de cours d'échecs, dont je n'ai pas refusé le prêt par peur de la vexer. Inutile de dire que la lecture rapide va m'être d'un grand secours !
ça tente quelqu'un ? Bonne nouvelle ! Aujourd'hui, On n'a plus forcément besoin de casser sa tirelire pour faire un stage.
On peut :
- acheter la méthode + un chronomètre et la
suivre consciencieusement- faire le test en ligne
- jeter un oeil sur ces sites qui approfondissent un peu le sujet.
Bonne lecture !
par Guylaine
publié dans :
Oh bureau
communauté :
Ménagères de moins de 50 ans
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Les récentes vagues de suicides et, surtout, les actes de justice rendus à l’encontre
des entreprises à leur suite, ont réussi à mobiliser un minimum les pouvoirs publics sur la question.
Mon téléphone me sert à... téléphoner,
contrairement à l'usage qu'en font les générations qui arrivent après moi. Bien pratique pour filtrer les appels aussi.
Il faut dire qu'il gardait un mauvais souvenir de
nos dernières vacances, où j'ai passé mon temps à faire tous les bars de la station de ski pour essayer de trouver une connexion wifi à laquelle je n'arrivais jamais à me connecter.





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