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blog pour femmes pressées

Avez-vous déjà décidé à quelle Desperate housewives (oui oui, celles de la série américaine) vous ressemblez le plus ?Difficile de faire le choix, non ? On en cite toujours au moins deux. C’est là que l’auteur de la série est particulièrement fin. Il a su décrypter en profondeur les méandres tortueux de nos états d’âmes de femmes "actives et-à-la-maison et-mères-de-famille et-femmes-tout-court".

Dans l’esprit, ce que vous trouvez sur ce blog est plus proche d’un film d’Almodovar (Femmes au bord de la crise de nerfs) ou d’un livre d’Andréa Camilleri (L’opéra de Vigata) que de la série américaine Desperate housewives. C’est le reflet nos vies de femmes hyperactives et qui se voudraient parfaites jusqu’au bout des ongles. Un mêlé-cassis de recettes et menus, de rigueur, de pop’art, d’hyper réalisme, et pour qui sait voir, un bon fond underground. Bienvenue au théâtre de l’absurde.
Lundi 2 juin 2008
L'eau !
Une certaine eau, plus précisément.


Précisons aussi que s'il y a une personne au monde qui déteste boire de l'eau plus que le capitaine Haddock, c'est bien moi. Je n'aime pas boire l'eau. Je la trouve d'un goût ennuyeux.

Côté plaisir, je préfère de loin le vin. côté hydratation, jusqu'à il y a peu, je naviguais entre café, eau pétillante, jus de légumes ou de fruits.

Mais il y a quelque mois, je fut prise d'une fatigue incommensurable. Toujours superbookée, du boulot par dessus la tête, les enfants (aussi appelés pompeurs d'énergie, ou chez nous, piles atomiques), les activités, la vie sociale, etc.

Bref, gros coup de fatigue bien profonde. Accompagnée, bien sûr d'un certain nombre de symptômes très classiques : insomnie, réveils épuisée le matin, teint vert olive ou gris, pores dilatés, cernes et poches sous les yeux. La totale, donc.

Evidemment, le premier réflexe est un réflexe de fille : se ruiner en produits de beauté divers et variés : crèmes pour les poches sous les yeux, pour les cernes, antirides, repulpante, liftante et compagnie.

Sans compter les masques resserre-pores et autres gommages + maquillage de toute sorte (il faut bien faire bonne figure face aux killeuses des bureaux. Le tout complètement inefficace.

Finalement, sur les conseils d'un ami qui prit en pitié mon côté « au bout du rouleau », je débarquai pour la première fois de ma vie chez un naturopathe.

Lequel, au bout de 2 heures de discussion sur mon cas, me préconisa le programme suivant :

boire, en traitement d'attaque (pendant 3 semaines), 3 litres d'eau par jour, dont ½ litre d'eau prise tiède ou chaude, le matin, avec 3 gouttes de citron. Puis, je pourrais tomber à 2 litres par jour, pour mon poids de 52 kg.

Le tout pour détoxifier mon organisme (qui sortait, il est vrai, d'une longue période médicamenteuse) et me réhydrater d'urgence. Pour lui, j'étais profondément déshydratée. Et de me citer, rien qu'en me regardant, avant même que j'en parle, l'ensemble de mes symptômes.

« Mais attention ! Précisa-t-il. Pas n'importe quelle eau. Une eau qui ait – de 180 mg/l de résidus à sec. c'est à dire une eau « neutre », qui ne fait pas « travailler » l'organisme. et de m'indiquer quelques marques :

Montroucous,
Volcania,
Volvic.

La bouche en biais de contrariété mais contente d'avoir quand même un horizon à explorer, j'achetai mes 80 litres d'eau. Parce que, évidemment, j'étais décidée à suivre à la lettre ces préconisations.

Dans la foulée, j'ai lu attentivement la composition de ma foultitude de produits de beauté et constaté que la plupart étaient bourrés de paraben, méthylparaben, buthlparaben et autres produits décrits comme à fort potentiel canérigènes (et par ailleurs interdits en Allemagne).

98% de mes produits sont partis à la poubelle (une petite fortune !).

J'ai juste racheté une ou deux huiles (carottes et onagre) et un peu de maquillage sur le conditionnement duquel était écrit en toutes lettres "sans paraben".

Je n'ai jamais pu boire 3 litres d'eau par jour. Mais 2 litres, oui.
Au bout de 3 semaines, j'ai eu la surprise de constater qu'un certain nombre de mes maux commencer à sérieusement s'estomper.

Au bout de 6 semaines, j'ai constaté avec surprise que mon teint avait pris une belle couleur rose, mes pores étaient complètement ressérés, les rides d'expressions qui s'étaient creusées sur mon front estompées aussi, mes cheveux redevenus soyeux.

Seules, les poches sous les yeux ont résisté (et si quelqu'un avait une solution miracle à m'indiquer...)

Depuis cette affaire, outre le fait que j'ai complètement changé mon hygiène de vie, je suis devenue une inconditionnelle de l'eau à moins de 180 mg de résidu à sec.

Je lis en rigolant les nombreux articles qui sont en train de paraître dénonçant les effets neutres sinon néfastes de l'eau, sur Internet et dans la presse féminine, toujours prompte à défoncer les portes ouvertes du moment.

Moi, élevée dans le pays de Descartes, je préfère valider par l'expérience. Et un regard dans le miroir suffit à résumer ladite expérience.

Je n'aime toujours pas boire l'eau ; ça, c'est sûr. Mais je succombe au bon vieil adage – par ailleurs complètement stupide - : il faut souffrir pour être belle !


Crédits photos (2è image) : photo-libre.fr


par Guylaine publié dans : Je suis ZEN communauté : Ô féminin
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Dimanche 1 juin 2008
Miles Davis fait partie de ces petits génies qui essaiment à travers les temps et savent, à eux seuls, avec leur art, créer un univers. On trouve en général leur empreinte dans le domaine des arts « qui restent », musique, peinture, littérature. Aussi dans les sciences, même si c’est plus difficile d’accès.

Un Einstein ou un Niels Bohr, lorsque des bonnes âmes nous les décryptent, peuvent nous emmener voyager loin, très loin dans des univers que l’on ne soupçonne pas.

Miles Davis, lui, peut ne demander aucun décryptage. On se laisse porter. C’est un son, un ton, un monde.

On peut (à la rigueur) voir sa biographie sur le site officiel, (en anglais), écouter So what et voir des vidéos sur last fm. 

On peut aussi écouter pas mal de morceaux sur rhapsody.com.

Si je devais choisir deux disques à emporter, je prendrais du classique : Ascenseur pour l’échafaud, la période où on le voit avec Jeanne Moreau (on peut lire une critique intéressante ici) et Kind of Blue.



Les plus aventurières peuvent se lancer dans Sketches of Spain

Et les plus cyniques, lui laisser un message sur le site jesuimort.com. No comment.










Ici avec Wayne Shorter en 1966 : Footprints
NYC 1966 jazz









par Guylaine publié dans : Pause café communauté : Ô féminin
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Vendredi 30 mai 2008

Ça y est ! C’est inscrit dans la constitution par un amendement depuis mardi soir : nous sommes les égales des hommes, selon une phrase où l’on sent que chaque mots a été mille fois pesé : "La loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités professionnelles et sociales".

Non mais je rêve ! Il s’est encore trouvé 88 députés pour voter contre, mardi soir !!!

L’amendement, défendu par deux députées de l'UMP, Marie-Jo Zimmermann et Claude Greff, présidente et vice-présidente de la délégation de l'Assemblée au droit des femmes, a finalement été voté par 126 voix.

Soutenu par d'autres députés UMP comme Pierre Lellouche, et toute la gauche, il avait reçu l'avis défavorable de la Garde des Sceaux Rachida Dati.

C'est tout de même incroyable qu'une femme ministre mette tant d'ardeur à être contre !

Rappelons que la Constitution du 4 octobre 1958 est le texte fondateur de la Ve République. Adoptée par référendum le 28 septembre 1958, elle organise les pouvoirs publics, en définit leur rôle et leurs relations. Elle est le quinzième texte fondamental (ou le vingt-deuxième si l'on compte les textes qui n'ont pas été appliqués) de la France depuis la Révolution Française.

Laquelle Révolution Française, tout de même, a produit un texte, la « déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen » qui spécifie noir sur blanc en article 1 :

« Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune ».

Eh oui, ça date de 1789... Tenons bon ! On a déjà eu le droit de vote (en 1945) et le droit de disposer de notre propre corps en 1967 et 1975. Enfin, jusqu'à ce que la justice annule cette semaine un mariage, décision motivée par le mensonge de l'épouse sur sa virginité (décision apparemment admise par la seule Rachida Dati décidément très progressiste).

Enfin… Ne crions pas victoire trop tôt : d’abord, il faut encore que les sénateurs adoptent l'amendement du tandem Zimmermann-Greff ; ensuite, quant au passage de la théorie à la pratique… comptons, si on se base sur l’expérience, disons… une bonne cinquantaine d’années avant que nos salaires soient idfentiques à ceux des hommes à travail et études égaux. Pour l'instant, l'écart est de 29%. Et je ne parle pas des 7 heures hebdomadaires de travail en plus pour les femmes qui ont un mari...

Allez, pour se consoler, on peut toujours regarder du côté des femmes québécoises, qui galèrent aussi. 

On apprendra au passage que les garçons obtiennent de meilleurs résultats que les filles à des tests de mathématiques passés par des élèves du monde entier, mais que la différence est moins marquée dans les pays où les hommes et les femmes ont des droits et des opportunités similaires, selon une étude américaine. Ben oui, ça vous étonne ?

Et si vous voulez des nouvelles des femmes du monde entier, jetez donc un oeil à l'excellent blog "Femmes, féminin, féminisme, mixité, société".

Bon, je vous laisse méditer sur ce joli tableau. J'ai du repassage à finir...






par Guylaine publié dans : Mon actualité communauté : Femmes Engagées
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Vendredi 30 mai 2008
L'une de mes nièces, qui fait ses études, a trouvé un job d'étudiante : elle donne des cours d'anglais pour une célèbre maison de soutien scolaire que l'on paie fort cher avec des résultats assurés. Jusque là, tout va bien, comme qui dirait.

D'une nature plutôt cool, elle a littéralement bondi en recevant la demande d'une mère de famille d'un quartier aisé de Paris, laquelle recherchait un prof pour donner 8 heures de cours d'anglais par semaine à ses enfants qui entament leur scolarité en... maternelle !



Dans l'ère du “travailler plus pour gagner plus”, le syndrôme des mini PDG est à la mode. Certes. Il est vrai que les études émanant des sciences cognitives et de l'univers de la recherche neurologique nous poussent à penser que plus on apprend tôt, plus on apprend facilement. Mais l'interprétation de ces études demandent un certain discernment, voire un minimum de finesse !

J'imagine les emplois du temps de ces gamins qui doivent avoir entre 2 ans et demi et 5 – 6 ans. Qu'est-ce qui peut justifier d'y inclure 8 heures d'anglais par semaine ?

Un départ à l'étranger vers une zone anglophone ? ça ne tient pas. Car rien de mieux qu'une immersion dans une autre langue pour apprendre en douceur, au contact des autres.

La volonté d'avoir des enfants parfaitement bilingues ? ça ne tient pas non plus. car dans ce cas, on les met dans une école internationale, c'est beaucoup plus efficace que des cours donnés par une étudiante qui n'est pas de langue maternelle anglaise (nonobstant les qualités langagières de ma nièce).

J'ai un disque de comptines en anglais que je passe régulièrement à mini-stroumphette (elle aussi en maternelle). Ce sont des comptines en anglais, en musique, que l'on mime en douceur. Elle adore ça. Mais on n'y passe pas plus de 10 mn à chaque séance. C'est bien suffisant ! Et au-delà, les capacités de concentration d'un enfant de cet âge font qu'il ne mémorise plus. Le principe est simple et connu, c'est la répétition qui donne une progression dans l'apprentissage et non la durée.

Si l'on se penche sur les nombreuses études et autres avis donnés par les acteurs de l'univers de la recherche cognitive, on constate que, oui, les enfants sont très perméables aux enseignements dès leur plus jeune âge, au point qu'un bébé de quelques mois est capable d'apprendre à lire.

Mais avec UNE condition. Et quelle condition ! Le faire sous forme de jeu, sachant que la vitesse de l'apprentissage sera
également directement liée à l 'affection que recevra l'enfant dans cette période de sa vie.

Par ailleurs, on sait aujourd’hui que les enfants ont besoin de… perdre du temps pour se développer, comme nous le répète le célèbre pédiatre américain Terry Brazelton.. 

Que va-t-il se passer dans le cas qui m'interpelle ici ? Soit les enfants vont être dégoûtés à vie de l'anglais, soit ils seront hyper fiers de répondre aux exigences de leur parents qui ne manqueront pas de faire savoir à tout leur entourage, et au-delà, que leurs bambins, qui prennent 8 heures de cours d'anglais par semaine, sont déjà bilingues.

Dans la foulée, ils seront hyper fiers de leurs nombreuses activités à venir (cheval, piano, escrime ou autre), de leurs super notes à l'école – enfin, on espère pour eux -.

Et, pour sûr, il atterriront un jour ou l'autre sur le divan d'un psy. Soit vers 9 - 10 ans, soit à l'adolescence. Ils seront alors identifiés comme des mini PDG victimes d'un burn out – c'est très à la mode en ce moment - Ou alors, ils iront, beaucoup plus tard, à l'âge adulte, grossir les rangs des personnes à la poursuite de leur névrose.

Dans tout les cas, on peut au moins présupposer une chose : l'avenir de la psychanalyse est assurée !

Bref, on pourrait résumer cette affaire par LAISSEZ-LES VIVRE leur enfance, que diable !





par Guylaine publié dans : J'éveille mon enfant (ben oui !) communauté : Femmes au Foyer en Tête
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Vendredi 30 mai 2008
Dans un recrutement de nounou, l'entretien est la partie la plus délicate. On doit en quelques minutes, voire en quelques heures, percevoir la personnalité de la personne à qui on va confier son enfant.  De cette perception vont dépendre la tranquilité, la sécurité et l'épanouissement de junior pour les mois et les années qui viennent. Un travail d'orfèvre !

Les questions vont être là pour amener la candidate à dévoiler ses motivation profondes. Pour cela, vous allez jongler avec les questions fermées, qui appellent une réponse courte (oui / non) et spontanée, et les questions ouvertes, qui appellent une réponse longue et plus intellectualisée.




      © Photographer : Vanda Grigorovic | Agency : Dreamstime.com

Le plus simple est de commencer par quelques interrogations faciles, d'ordre général, puis de poser des questions plus précises sur ses compétences et ses aspirations, toujours en essayant de recouper les réponses et son attitude "non parlée" (gestes etc.) pour vérifier la cohérence de l'ensemble.


- Combien de temps avez-vous mis pour venir ? Est-ce facile pour venir jusqu'ici ?

- Comment êtes-vous venue ?

- (Si elle est venue en voiture) Avez-vous pu vous garer facilement ? (Détail important : si la nounou "tourne" 1/2 h le matin pour se garer ou se ruine en parcmètre, vous allez rapidement avoir un souci).

- Où habitez-vous exactement ?

- Avez-vous vous-même des enfants ?

- Comment vous organisez-vous avec eux lorsque vous travaillez ?

- Et lorsqu'ils sont malades ?

- Pourquoi avez-vous répondu à cette annonce (ou passé une annonce) ?

- Combien d'années d'expérience avez-vous exactement en matière de garde d'enfants ?

- Racontez-moi votre expérience.

- Préférez-vous avoir un planning très précis des activités ou préférez-vous organiser vous-même votre journée ?


Cette liste n'est évidemment ni figée ni exhaustive. C'est une base que vous adaptez en fonction de votre situation.

Après ce tour d'horizon, discutez ensemble des éventuels autres points plus liés aux modalités et laisse-là exprimer ses questions. Lorsque vous abordez le sujet du salaire, toujours lui demander s'il correspond à ce qu'elle recherche.

Vous pouvez ensuite clore l'entretien en la remerciant d'être venue et lui indiquer précisément le délai ou la date de votre réponse sur la suite donnée à l'entretien.

Evidemment, le mieux est de suivre une véritable méthodologie tout au long du recrutement, en particulier lors de ces entretiens. Un mélange savant d'intuition et de logique, en somme...








par Guylaine publié dans : Nounous et nous communauté : Ménagères de moins de 50 ans
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Jeudi 29 mai 2008
Séquence évasion.

Depuis son arrivée sur la planète Mars, Phoenix mitraille littéralement la surface de son objectif photo. Elle a en particulier transmis un panorama à 360° du monde martien.


                   
NASA/JPL-Caltech/University of Arizona/Texas A&M University

En excellente forme après un voyage de 10 mois et de 700 millions de kilomètres, la sonde prépare maintenant ses instruments pour les opérations scientifiques.

Mars Odyssey a déjà détecté en 2002 de vastes quantités d'hydrogène à la surface de la planète confirmant que Mars, surtout en ses régions polaires, est recouverte de glace.

Les deux robots américains Opportunity et Spirit, qui continuent depuis trois ans à explorer la surface de Mars à l'équateur, ont aussi découvert des indices de la présence passée d'eau.

Enjeu : trouver des indices de vie. Car selon nos connaissances actuelles, en résumé, là où il y a (eu) de l’eau, on peut chercher de la vie.

Et même, il se trouve des scientifiques pour penser que l’apparition de la vie aurait été plus propice sur Mars que sur la Terre.

Le bras de Phoenix va donc creuser le sol de Mars à la recherche de glace. Il devrait en trouver à moins de 40 centimètres de la surface du sol.

On espère que cet exercice permettra d'analyser si la planète a pu héberger une forme de vie primitive.

Mais "Phoenix ne vise pas seulement à étudier le permafrost arctique martien mais aussi à déterminer si cette région est habitable" pour de futures explorations habitées, explique Peter Smith, le responsable scientifique de la mission.

Et sur ce sujet, rien de mieux que l’interview truculente, sur cieletespaceradio, de Charles Frankel, géologue, auteur de « l’Homme sur Mars, science ou fiction ? » : « L’homme sur Mars, le premier voyage ».
En 4 épisodes. Les épisodes suivants sont là : 2 3 4.

Ah… Si mon prof de physique, à l’époque du lycée, m’avait dit qu’un jour les scientifiques me feraient rêver !

La galerie video de la NASA est là.








par Guylaine publié dans : Mon actualité communauté : Ô féminin
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  • : Le blog des femmes pressées
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  • : Blog pour femmes pressées. Anecdotes, trucs, conseils et adresses pour mieux s’organiser et mieux vivre sa vie de femme active ou de mère de famille, à la maison comme au bureau. Vous trouverez donc ici des trucs et des astuces pour gagner du temps : vie pratique, vie professionnelle, vie tout court, psychologie ; éveil des enfants, relations avec les nounous, sans oublier un regard sur l’actu sous l’angle féminin.Rien à dire ? Détrompez-vous !
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