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blog pour femmes pressées

Avez-vous déjà décidé à quelle Desperate housewives (oui oui, celles de la série américaine) vous ressemblez le plus ?Difficile de faire le choix, non ? On en cite toujours au moins deux. C’est là que l’auteur de la série est particulièrement fin. Il a su décrypter en profondeur les méandres tortueux de nos états d’âmes de femmes "actives et-à-la-maison et-mères-de-famille et-femmes-tout-court".

Dans l’esprit, ce que vous trouvez sur ce blog est plus proche d’un film d’Almodovar (Femmes au bord de la crise de nerfs) ou d’un livre d’Andréa Camilleri (L’opéra de Vigata) que de la série américaine Desperate housewives. C’est le reflet nos vies de femmes hyperactives et qui se voudraient parfaites jusqu’au bout des ongles. Un mêlé-cassis de recettes et menus, de rigueur, de pop’art, d’hyper réalisme, et pour qui sait voir, un bon fond underground. Bienvenue au théâtre de l’absurde.
Samedi 7 juin 2008
Suite du premier épisode, donc.
Où comment soutenir son budget en période de chute du pouvoir d’achat.

J'achète des meubles Ikéa

Franchement, ce n'est pas un hasard que l'on trouve Ikéa dans les intérieurs du monde (occidental) entier. Il y a de vraies bonnes affaires à faire avec la marque suédoise.

Ce n’est pas pour rien qu’Ingvar Kamprad, à la tête d'une fortune estimée à 31 milliards de dollars et qui a commencé l'aventure Ikea en vendant « à bicyclette des montres et des stylos » est le premier de la liste des Européens les plus riches !



Je lis gratuitement


Je reprends ma carte de bibliothèque. En plus, ça fait une sortie hebdomadaire avec les enfants. De nombreuses bibliothèques organisent des ateliers et autres séances « contes pour enfants ». Et c'est tellement important, la lecture, pour l'éveil.

Bon, je n'aime absolument pas le concept de presse gratuite. Mais il faut bien reconnaître que certains titres sont de qualité (j'ai bien dit, « certains »). J'aime bien « A nous Paris », le titre hebdomadaire sur la culture diffusé dans le métro. Il existe aussi à Lille, Lyon, Marseille, Aix et la Côté d'Azur.

Je m'abonne à la presseplutôt que d'acheter en kiosque. On peut trouver des offres à 50 % de réduction sur pas mal de titres.
 

Je prends mon courage à deux mains

Une fois remise en forme, je renonce au powerplate et prends une carte à la piscine municipale du coin.

Et au lieu d'acheter un maillot de bain dernier cri de marque à 50 €, je prends celui à 10 € vendu dans la machine à maillots / lunettes de la piscine. De toute façon, les garçons regardent plus des jambes parfaites que la forme ou la couleur du maillot de bain. Et puis le bleu marine triste des années 50 est bien dans l'air du temps.


Je divise par 4 mon budget lessive

Et préserve la nature, en achetant des noix de lavage bio.


Je planifie mes repas

Ça me permet de faire des courses qui correspondent à ce dont j’ai besoin.


Je fais mes comptes

On peut parfois avoir des surprises. Ainsi, je me suis aperçue que mon salaire net était plus faible si je travaillais le mercredi. Eh oui, la garde d'enfants me coûtait plus cher que ce que je gagnais en 1 journée.

Suite au prochain épisode, demain.







par Guylaine publié dans : Je gère mon budget communauté : Ménagères de moins de 50 ans
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Vendredi 6 juin 2008
Au secours ! Mon pouvoir d'achat dégringole !

Hier, j'avais une journée particulièrement affairée
professionnellement, hors du bureau. Je devais déjeuner vite et comme j'essaie de manger équilibré, je commande une salade.

Très bonne salade, mais enfin, une salade reste une salade. Alors quand on voit 9,10 € sur la facture, on avale un peu de travers.

Donc, j'ai pris le temps de changer de bistrot pour prendre un café avec une tranche de cake. Une toute petite tranche de cake au citron. Du genre de celui que l'on fait à la maison. En plus gluant. 4.90 €.


crédit photo :photo-libre.fr


Dans l'après midi, j'ai fait une pause. Un jus de fruit (tout petit) 3.30 €.

Mais c'est quand j'ai vu que le café du MacDo est passé de 0.95 €, récemment, à 1,30 € (franchement, comme café plus moyen, on peut difficilement trouver), que je me suis réveillée.

Etait-ce une brusque explosion des prix ou me serais-je laissée endormir jusqu'à ne plus être au courant des tarifs en vigueur, moi qui déjeune tous les jours à l'extérieur ? Mon pouvoir d'achat aurait-il tant diminué que j'en avale ma salade de travers ?

J'ai donc pris le temps de jeter un oeil aux comptes de la maison, tenus sous forme de budget mensuel... Et ai constaté sans surprise que mon budget alimentation – produits d'entretien a littéralement explosé depuis décembre sans que je change quoi que ce soit à mes habitudes en terme de choix de produits.

J'ai donc décidé de reprendre les choses en main, c'est à dire de faire attention à ce que j'achète et de boycotter les produits à cherté insupportable.

A partir de maintenant, je fais attention où je mets les pieds. Je refuse d'entrer dans les bistrots qui proposent un jus d'orange à 6 € ou un café à 4.4 € (déjà vu). Quitte à repartir si j'ai déjà commandé.

En outre, je réactive mes petits trucs sauve-budget :

Je change de marché

4,50 € le kg de pommes de terre dans un quartier populaire de Paris (le mien), 9,70 € le kg de fraises, maintenant, je refuse. J'ai changé de marché, j'en ai trouvé un qui pratique les mêmes prix, mais divisés par 2 ou 3 selon les produits. C'est le problème des quartiers populaires en train de virer bo-bos. Il faut faire attention où on met les pieds ! La chasse aux bo-bos est ouverte chez les commerçants.

Je compare les prix et réactive mes bons plans

Je vous donnerai quelques tuyaux dans un billet demain ou ce week-end.  Crédit photo Quinn Norton - via wikimedia.

Je farfouille

On trouve de vraies bonnes affaires comme ces transats proposés dans les magasins aldi.

Ils ont un bon look, sont hyper confortables et à 19,90 € l'un, j'en ai pris 2. Bon, évidemment, ils sont très légers et moins beaux que ceux des grandes marques à 190 € pièce et auront une durée de vie sans doute moins longue. Mais en donnée immédiate, ils ont surtout l'énorme avantage d'alléger mon budget.

Je m'en vais aussi du côté de chez Tati, les magasins (ou équivalents). Evidemment, il faut fouiller. Côté vêtements, tel petit haut à 6 € met parfaitement en valeur le pantalon dernière mode dernière marque que je viens d'acheter.

Ces collants pour petite fille à 2 € iront parfaitement à ma petite fleur de cacao, vu que, comme les collants de marque, ils reviennent troués dès la première journée d'école. Ils iront parfaitement avec la petite robe kenzo jungle que je lui ai trouvé sur internet à 12 € (je vous donnera mes adresses).

Quant aux feuilles d'épilation à froid à 2,95 € les 20, elles ne contiennent pas de paraben, produit reconnu comme étant cancerigène. Celles vendues chez Monoprix beaucoup plus cher, si.

Je fais moi-même

Je n'achète plus la pâte à tarte toute prête à-l'huile-hydrogénée-néfaste-pour-la-santé à 1,50 €. Je la fais moi-même en 10 secondes :

200 g de farine + 100 g de margarine + sel +5 cl d'eau bouillante dans le robot, on étale et c'est prêt.

Je n'achète plus les compléments alimentaires hors de prix pour faciliter le transit, ni même la bouteille de jus de pruneaux à 5,75 €.

J'achète un paquet de 500 g de pruneaux à moins de 2 €, je le mets dans l'ultracuiseur ou la cocotte minute avec 2 l d'eau et 70 g de sucre et je fais cuire 6 mn. Je verse le jus obtenu dans une bouteille et je peux le conserver 5 jours dans le frigo.

Je mets les pruneaux en salade de fruits avec 4 oranges coupées en tranches fines et  j'obtiens un cocktail de vitamines pour toute la famille.

Je diminue mon budget beauté
en prenant des mesures radicales

Par exemple, je renonce aux baumes pour cheveux à 9 € le tube. Je fais comme les actrices américaines : j’enduis mes cheveux d’huile d’olive et ils m’en remercient. (Bon, je fais ça quand mon homme n’est pas là, histoire qu’il n’ait pas l’impression de vivre avec une salade).


Voilà un bon départ, suite au prochain épisode...








par Guylaine publié dans : Je gère mon budget communauté : Ménagères de moins de 50 ans
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Mercredi 4 juin 2008


J
’ai toujours aimé lire. J’ai grandi dans un univers de livres et de magazines. De là vient sans doute mon amour des mots. Bref, vous l’aurez compris, je suis de ces mères qui lisent des livres à leur enfants dès leur plus jeune âge (3 mois en l’occurrence, et chaque soir jusqu’à présent), non pas dans un esprit de compétition genre il – va - apprendre- à -lire- bébé – pour – être – énarque – plus - tard, mais par pur plaisir de faire découvrir un monde (surtout fait d’images au départ).




Plus qu’un monde, c’est un roc, qui, si on le repère, nous accompagne toute la vie et auquel on peut s’accrocher, de loin en loin en fonction des épisodes plus ou moins fastes de notre parcours.

Donc, mes mini-stroumphs grandissent entourés de livres et j’ai réussi à leur faire aimer ce monde. Evidemment, je ne suis pas dupe ; Mini stroumph n’a jamais accroché au Club des cinq qui m’a tant fait rêver, gamine. Mais il lit beaucoup de romans et a développé une vraie passion pour les BD.

Il n’empêche que je suis aussi une fan de télévision (oui oui, celle-là même qui m’a fait rêver, enfant, puis adolescente, et encore aujourd’hui). Bien qu’étant d’une nature très critique et première avertie des influences néfastes de la télé, j’ai découvert qu’elle peut être un vrai vecteur d’éveil, notamment par le biais de chaînes spéciales enfants, qui, là encore, si on n’est pas dupe de leur ambitions marketing, diffusent de vraies perles. 

En quoi ces émissions sont-elles des facteurs d’éveil ? D’abord, il y a celles à visée pédagogique et éducative revendiquées. De Pepa pig à
Dora en passant par Franklin-le-moraliste.

Ensuite, il y a les nombreux dessins animés proposés par des chaînes telles que Tiji, piwi et autres Gulli. Quand on n’a pas de chaîne cablée ou satellitaire, France 5, France 3 et même TF1, si l’ont choisit bien, proposent de vrais bons programmes.

Si l’on y prête attention, on s’aperçoit que le langage employé par les personnages de ces dessins animés est souvent assez, voire très châtié. Plus recherché que celui que l’on peut lire dans bon nombre de revues pour enfants éditées par Bayard Presse, par exemple, dont les histoires s’entêtent à utiliser le langage parlé, sans doute pour faire moderne (genre « Tu fais quoi ? Au lieu de « Que fais-tu ? »).

Un article intéressant sur les bons côtés de la télé est publié par le site québecois media awareness

En plus des livres et de la télé, nous avons les logiciels. Alors là, pour peu que l’on choisisse bien, on a de vrais trésors éducatifs et ludiques. C'est-à-dire qui tiennent leur promesse : ils suscitent l’intérêt de l’enfant qui apprend tout en jouant.

Mon best off :

(testés et maintes fois approuvés par les Mini stroumph et leur mère, donc).

Pour les 2- 4 ans

Adiboud’chou. Le meilleur sans conteste, à mon sens.
Pour les jolis univers graphiques (jolis à prendre au sens « qui plaisent aux enfants »). Mais surtout pour l’intelligence des jeux et la progression en douceur.
Mini stroumph était fan d’Adiboud’chou à la mer.

Pour les 4 – 7 ans

Lapin malin


Pour lui aussi, palme d’or à mon sens, pour toute la série, avec une mention spéciale pour « Le défi des pirates », pour la manière dont il fait jongler les enfants avec les nombres, et « Lapin malin au pays des mots », à ne pas proposer trop tôt, toutefois, car il nécessite un processus mental qui s’acquiert plutôt autour de 5 - 6 ans voire plus, en général. (Si on met l’enfant plus tôt devant, risque de découragement).

La série est conçue par des pédagogues et des spécialistes de la petite enfance.

Franchement, vous pouvez les acheter les yeux fermés. On les trouve aussi en version d’occasion, ce qui permet d’en acheter plus pour le même budget. Cela dit, un ou deux par période d’âge me semble suffisant. Car il faut tout de même équilibrer l’ensemble des sources et laisser aux enfants
le temps de rêver autrement.

Pour les 6 – 9 ans

Sethi


La Préhistoire, l’Égypte ancienne et le Moyen-Âge sont des époques qui font rêver les enfants ; ça tombe bien, leur étude est au programme du cycle 3 du primaire.
Avec le personnage de Sethi, on est immergé dans le quotidien de ces époques sur un scénario basé sur le concept de la quête.

Sethi et la tribu de néandertal
Sethi et le chevalier félon
Sethi et le sorcier Inca
Sethi et la couronne d'Egypte.






Pour les 9 – 15 ans

L’Odyssée Sibérienne




Voilà une manière innovante de mêler pédagogie et développement durable.
Une stratégie et de l’aventure dans le Grand Nord : ce jeu mêle aventure, stratégie, simulation et mission écologique. Avec des images magnifiques, un scénario intelligent et captivant et la participation de Nicolas Vanier. Un must !


Sur Internet, dans la même veine, on peut trouver les « serious games ». Food force, par exemple, est un excellent jeu du Programme Alimentaire Mondial de l'Organisation des Nations Unies que l’on télécharge gratuitement.

Avec un graphisme et un scénario largement inspiré de séries telles que « 24h » (la dimension angoissante en moins !), il propose des missions. Le but : venir en aide à une population affamée par le biais de négociations avec les rebelles.

Dans la même idée, on trouve les anges gardiens de la planète sur le site de jeux gratuits Woops.


Dans un prochain billet, je vous emmènerai naviguer du côté des sites de jeux pour enfants ; car s’il est un endroit où nos petits monstres ont besoin de boussole, c’est bien sur le Net !








par Guylaine publié dans : J'éveille mon enfant (ben oui !) communauté : Femmes au Foyer en Tête
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Mercredi 4 juin 2008
Le bébé buffle, le lion et la famille buffles. Où l'on voit que les buffles sont des animaux pacifistes.

Au chapitre "j'arriverai à intéresser les enfants à autre chose qu'aux jeux vidéos et autres Wink", que l'on pourrait encore intituler "l'éducation en mode rapide", on trouve la fameuse petite vidéo de 8 mn tournée par des touristes américains lors d'un séjour en Afrique du Sud.

Rue89 nous apprend que ladite vidéo a été visionnée plus de 33 millions de fois (au 30 mai 2008), et qu'elle suscite plus de 32 000 commentaires !

Il est vrai qu'elle est fascinante. Un vrai cours de sciences naturelles. Avec ça, j'ai donc réussi à scotcher les enfants. Belle performance. J'ai pu embrayer sur les capacités connues mais toujours impressionnantes de nos amis les chimpanzés et de celles, insoupçonnées, des éléphants.

Merci Internet !








par Guylaine publié dans : J'éveille mon enfant (ben oui !) communauté : Femmes au Foyer en Tête
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Mardi 3 juin 2008
Le powerplate fait un tabac : on le voit partout dans les médias, le mot suscite 1 440 000 réponses en recherche sur google et d’innombrables échanges sur les forums, il trône en vitrine des salons de beauté, des salles de kiné et des salles de sport. Une vraie déferlante. 

Il a un site officiel à l’ambiance zen et privilégiant l’esthétique, et qui décrit clairement le principe de fonctionnement de la machine. Il propose même des vidéos d'exercices.

On trouve des articles dithyrambiques sur des sites tels que doctissimo, au point qu’on ne sait pas trop s’il s’agit d’articles ou de publirédactionnels (d’autant qu’on doit lire les lignes entre les publicités agressives). 

Donc, on ne sait plus trop si le powerplate vient rejoindre la cohorte des machines magiques pour femmes-riches (et hommes) qui-entretiennent-leur-corps, une machine de sport ou une machine de rééducation comme annoncé sur le site officiel à grand renfort d’études scientifiques

On voit de la pub sur l’air « oubliez la cellulite » et naît une nouvelle gymnastique appelée « gymnastique vibratoire ». Enfin, le powerplate suscite des vocations : on trouve par exemple un dénommé « Galiléo » en Suisse.

Même psycologies.com s’en mêle et nous propose une vidéo sur la question, que l’on peut voir à la fin du billet.

Les promesses sont miroitantes :

Amélioration du métabolisme

Diminution de la cellulite

Tonification des muscles

Atténuation de la douleur

Amélioration de la souplesse

Activation de la circulation

Augmentation de la densité osseuse.


Rien que ça ! De plus, selon les avis, 30 mn de séance correspondent à 1h30 à 3 heures de sport classique en salle.

Si, il y a quelques années, on m'avait proposé de faire du powerplate, j'aurais ricané d'un air dédaigneux.
"Je fais du sport, moi. Du vrai”, aurais-je rétorqué.
Le côté "on monte sur une plateforme vibrante magique qui fait du sport à notre place moyennant 300 ou 400 € et on obtient un corps de rêve" aurait immanquablement amené mes sarcasmes.

Bien obligée de reconnaître qu'aujourd'hui, ma situation est différente.

Je me remets d'un épisode difficile côté dos, j'ai très peu de temps libre et j'ai laissé tombé mes activités sportives à l'arrivée des enfants, ce qui commence à faire quelques années.

Donc, quand mon ostéopathe m'a parlé du powerplate comme la solution idéale pour moi en ce moment, je me suis embarquée dans l'aventure sans trop discuter.

J'ai tout de même fait un tour d'horizon en appelant tous les centres powerplate de la ville pour essayer de en comprendre le principe, et complété ça par un tour d'horizon sur internet.

Les arguments de l’ostéo étaient tentants :

l’urgence étant de muscler très vite mon dos, pour éviter qu’il ne « reclashe » comme il faisait régulièrement ; 5 séances étaient censées procurer l’équivalent de bienfaits de 6 mois de natation, en me prenant peu de temps dans la semaine : 2 séances hebdomadaires. « Idéal pour les femmes surbookées comme vous ».

J’avais mes objectifs et j’obtiendrais une tonification des muscles une meilleure musculation, plus un entraînement cardiaque qui me permettrait de me « remettre en selle » pour reprendre le sport. Le tout, sans mouvement brusque, aspect essentiel vue ma situation.

J’avoue que j’ai aussi un peu pensé à la perspective de tonification générale du trio abdo-cuisses- fessiers : juste avant l’été, c’est toujours bon à prendre.


1è séance

Séance découverte. On se met pieds nus sur la machine et on découvre le principe – tenir des positions précises et garder l'équilibre, c'est à dire utiliser tous les muscles pour contrebalancer les vibrations - et les sensations, car ça vibre quand même pas mal -.

La séance dure 10 mn. “Vue votre forme, on y va doucement” me dit mon ostéopathe.

Je ressors un peu sceptique.

2è séance

Séance normale, donc. L'ostéopathe me montre les positions à tenir pour faire travailler les muscles des cuisses, des mollets, les fessiers et les abdominaux. Bref, tous les muscles à développer pour avoir un bon maintien du dos, m’explique-t-il.

Les positions sont très précises. Incroyable ! Au bout de 10 mn, j'ai le coeur qui bat comme si j'avais couru un 100 m alors que je maintiens des positions statiques. Sans bouger, je suis essouflée.

Je ne tiens pas plus d'1/4 heure sur la séance prévue d'1/2 heure. Il me conseille de penser à bien respirer et de boire beaucoup d’eau.

3è séance

On augmente les temps et j'arrive à faire une séance de 25 mn. On termine par la récompense : une séquence de drainage où, allongée, je laisse la machine me masser les jambes. Trop cool !

4è séance

Je me sens plus en forme que je ne l’ai été depuis longtemps. J’ai l’impression que j’ai globalement plus d’énergie.

5è séance

Je suis accro. J'ai l'impression que les séances me font un bien fou. A tous niveaux.

6è séance

Je ne suis pas en forme. Un coup de stress professionnel + des nuits blanches à cause de mini-stroumphette. J’ai beaucoup de mal à finir la séance. Je bois beaucoup et pense à bien respirer

7è séance

L’ostéopathe me démoralise en m’indiquant que « c’est bien, on est au niveau 3 sur 10 ».

8è séance

Mon ostéopathe est absent, je fais la séance avec un coach. Je m’aperçois que les positions qu’il me fait tenir ne me conviennent pas du tout. J’en déduis que l’ostéopathe, qui connaît bien les caprices de mon dos, choisit des positions vraiment ad hoc. Chaque partie du corps est positionnée au millimètre près.

9è séance

Elle se passe bien. Je suis globalement étonnée de voir à quelle vitesse j’ai retrouvé une bonne tonicité des muscles. Notamment au niveau des abdominaux. Je me sens plus ferme de partout, le ventre plus plat. Et surtout, surtout, mon dos ne clash plus au moindre mouvement.

10è séance

Je suis convaincue. Convaincs mon moi tendance grippe-sou de repartir pour une séquence de 10 séances. Mais attention, hein, avec mon ostéopathe et personne d’autre.

Verdict :

Le powerplate est idéal en transition, lorsqu’on sort d’un épisode médicalisé ou que l’on souhaite reprendre le sport mais attention : les vibrations sont assez violentes et les positions à tenir doivent être absolument suivies par un professionnel, kiné ou ostéopathe. Je ne prendrais pas le risque de pratiquer cette machine toute seule ou simplement avec une esthéticienne.

Avec le powerplate, on est donc dans la même situation que nos concitoyens face à la pub, dans les années 50. On doit se forger notre propre opinion, faire appel à notre esprit critique et distinguer l’information de la publicité ou des publireportages.

Ainsi, ayant pratiqué, je serais largement moins enthousiaste que doctissimo sur le fait d’acheter une machine pour la maison. Mieux vaut, à mon sens, passer par quelques séquences de powerplate et enchaîner sur la pratique d’un sport régulier.

Quant aux promesses « anticellulite » et autres objectifs minceur, je pense que, oui, ça peut être un bon complément, un temps, pour accompagner un programme sérieux de remise en forme ou de régime. Pratiqué seul, dans cet objectif, le powerplate n’a tout simplement pas de sens.

Celà étant dit, grâce au powerplate, je vais pouvoir me présenter sans honte sur la plage cet été, les fesses fermes et le ventre plat. J'éviterai ainsi les sarcasmes de mon compagnon, genre "ça fais 10 ans que tu me dis que tu vas reprendre le sport" - et pourquoi pas 20 ans, tant qu'on y est ? -. Et si mon homme lorgne sur une magnifique plastique blonde qui lui passe sous le nez, j'aurai au moins du répondant. C'est toujours ça de gagné... en plus de l'impression d'avoir gagné 10 ans d'âge !











par Guylaine publié dans : Je suis ZEN communauté : Ménagères de moins de 50 ans
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Lundi 2 juin 2008
L'eau !
Une certaine eau, plus précisément.


Précisons aussi que s'il y a une personne au monde qui déteste boire de l'eau plus que le capitaine Haddock, c'est bien moi. Je n'aime pas boire l'eau. Je la trouve d'un goût ennuyeux.

Côté plaisir, je préfère de loin le vin. côté hydratation, jusqu'à il y a peu, je naviguais entre café, eau pétillante, jus de légumes ou de fruits.

Mais il y a quelque mois, je fut prise d'une fatigue incommensurable. Toujours superbookée, du boulot par dessus la tête, les enfants (aussi appelés pompeurs d'énergie, ou chez nous, piles atomiques), les activités, la vie sociale, etc.

Bref, gros coup de fatigue bien profonde. Accompagnée, bien sûr d'un certain nombre de symptômes très classiques : insomnie, réveils épuisée le matin, teint vert olive ou gris, pores dilatés, cernes et poches sous les yeux. La totale, donc.

Evidemment, le premier réflexe est un réflexe de fille : se ruiner en produits de beauté divers et variés : crèmes pour les poches sous les yeux, pour les cernes, antirides, repulpante, liftante et compagnie.

Sans compter les masques resserre-pores et autres gommages + maquillage de toute sorte (il faut bien faire bonne figure face aux killeuses des bureaux. Le tout complètement inefficace.

Finalement, sur les conseils d'un ami qui prit en pitié mon côté « au bout du rouleau », je débarquai pour la première fois de ma vie chez un naturopathe.

Lequel, au bout de 2 heures de discussion sur mon cas, me préconisa le programme suivant :

boire, en traitement d'attaque (pendant 3 semaines), 3 litres d'eau par jour, dont ½ litre d'eau prise tiède ou chaude, le matin, avec 3 gouttes de citron. Puis, je pourrais tomber à 2 litres par jour, pour mon poids de 52 kg.

Le tout pour détoxifier mon organisme (qui sortait, il est vrai, d'une longue période médicamenteuse) et me réhydrater d'urgence. Pour lui, j'étais profondément déshydratée. Et de me citer, rien qu'en me regardant, avant même que j'en parle, l'ensemble de mes symptômes.

« Mais attention ! Précisa-t-il. Pas n'importe quelle eau. Une eau qui ait – de 180 mg/l de résidus à sec. c'est à dire une eau « neutre », qui ne fait pas « travailler » l'organisme. et de m'indiquer quelques marques :

Montroucous,
Volcania,
Volvic.

La bouche en biais de contrariété mais contente d'avoir quand même un horizon à explorer, j'achetai mes 80 litres d'eau. Parce que, évidemment, j'étais décidée à suivre à la lettre ces préconisations.

Dans la foulée, j'ai lu attentivement la composition de ma foultitude de produits de beauté et constaté que la plupart étaient bourrés de paraben, méthylparaben, buthlparaben et autres produits décrits comme à fort potentiel canérigènes (et par ailleurs interdits en Allemagne).

98% de mes produits sont partis à la poubelle (une petite fortune !).

J'ai juste racheté une ou deux huiles (carottes et onagre) et un peu de maquillage sur le conditionnement duquel était écrit en toutes lettres "sans paraben".

Je n'ai jamais pu boire 3 litres d'eau par jour. Mais 2 litres, oui.
Au bout de 3 semaines, j'ai eu la surprise de constater qu'un certain nombre de mes maux commencer à sérieusement s'estomper.

Au bout de 6 semaines, j'ai constaté avec surprise que mon teint avait pris une belle couleur rose, mes pores étaient complètement ressérés, les rides d'expressions qui s'étaient creusées sur mon front estompées aussi, mes cheveux redevenus soyeux.

Seules, les poches sous les yeux ont résisté (et si quelqu'un avait une solution miracle à m'indiquer...)

Depuis cette affaire, outre le fait que j'ai complètement changé mon hygiène de vie, je suis devenue une inconditionnelle de l'eau à moins de 180 mg de résidu à sec.

Je lis en rigolant les nombreux articles qui sont en train de paraître dénonçant les effets neutres sinon néfastes de l'eau, sur Internet et dans la presse féminine, toujours prompte à défoncer les portes ouvertes du moment.

Moi, élevée dans le pays de Descartes, je préfère valider par l'expérience. Et un regard dans le miroir suffit à résumer ladite expérience.

Je n'aime toujours pas boire l'eau ; ça, c'est sûr. Mais je succombe au bon vieil adage – par ailleurs complètement stupide - : il faut souffrir pour être belle !


Crédits photos (2è image) : photo-libre.fr


par Guylaine publié dans : Je suis ZEN communauté : Ô féminin
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