Avez-vous déjà décidé à quelle Desperate housewives vous ressemblez le plus ? (Oui, oui, celles de la série américaine). Difficile de
faire le choix, non ? On en cite toujours au moins deux. C'est là que l'auteur de la série est fin. Il a su décrypter en profondeur les
méandres de nos états d'âmes de femmes "actives et à la maison et mères de familles et femmes tout court".
Dans l’esprit, ce que vous trouvez sur ce blog est plus proche d’un film d’Almodovar (Femmes au bord de la crise de nerfs) ou d’un livre d’Andréa Camilleri (L’opéra de Vigata) que de la série
américaine Desperate housewives. C’est le reflet nos vies de femmes hyperactives et qui se voudraient parfaites jusqu’au bout des ongles. Un mêlé-cassis de recettes et menus, de rigueur, de
pop’art, d’hyper réalisme, et pour qui sait voir, un bon fond underground. Bienvenue au théâtre de l’absurde.
Traumatisée par la rentrée de junior au collège et par l'entrée de mini miss en primaire (litanie « Que le temps passe vite, je ne les ai pas vu grandir ! » que j'entends
aussi, en bel ensemble, chez toutes les mothers des copains de junior depuis la rentrée), je suis particulièrement attentive à l'éveil des enfants et au suivi des
devoirs.
Parce que, voilà : je ne voudrais pas passer à côté de la scolarité de mes deux mini piles atomiques.
Mon cauchemar total serait de me réveiller dans quelques années sur l'air de « c'est
dingue ! Ils ont 18 ans, et je n'ai rien vu passer tellement j'étais occupée par mes activités professionnelles ! ». A mettre, bien sûr, en regard de l'autre cauchemar, celui qui me
verrait dire « c'est dingue ! Les enfants sont adultes et j'ai laissé filer toutes les opportunités de m'éclater sur le plan professionnel ! ».
Donc, tout en maintenant lesdites activités professionnelles à l'aide d'une foultitude de
petits trucs et astuces pour m'organiser, je navigue beaucoup du côté du territoire de l'éveil des
enfants.
Ma préoccupation principale de mère observatrice des jeunes générations est de
maintenir le niveau de leur curiosité et de leur intérêt naturel (et stimulé) sur les choses de la vie et de la nature, voire sur tout sujet en général.
Mes ennemis principaux en la matière sont la fausse impression de bonheur
procurée aux enfants par la facilité des jeux vidéos et autres jeux Nitendo, et un certain nombre d'émissions de télévision. Mes alliés, l'amour de la lecture que j'ai pris soin de développer
chez eux, certains jeux vidéos et certaines émissions télé, ainsi que les véritables perles dont regorge internet en terme de ressources éducatives.
Je navigue donc comme je peux, au jour le jour avec ces paramètres et je me propose de
diffuser ces bons plans au fil de mes trouvailles.
Voici en l'occurence un site au nom aussi mystérieux que le contenu est intelligent :
eptramelan. Un site en « .org », c'est à dire à but non lucratif, qui propose plus de 600 ressources et exercices pour le
primaire.
Plusieurs univers sont abordés : maths, français, principalement, mais aussi allemand,
musique ou environnement.
Quand on parle de site intelligent, on fait référence à l'approche utilisée, en phase avec le temps présent. Utiliser la BD ou l'analyse du video
clip "les voyages en train" de Grand corps malade en français, par exemple, est un excellent moyen de susciter l'envie des enfants.
Notons aussi une partie conjugaison bien pratique. Si l'on veut plus complet, on ira bien
sûr consulter l'incomparable rubrique « langue française » de tv5.org.
La partie mathématiques est plus classique dans l'approche mais propose des
exercices simples, courts et efficaces.
Très intéressants aussi, la partie reportages audio et le conte du jour à
écouter.
Un site à consommer sans modération, en l'utilisant comme support de révisions et de
découverte avec les enfants (évidemment, si on se contente de les coller tout seuls devant, l'expérience montre qu'ils se cantonneront au visionnage des vidéos...).
Quant au nom du site, il est tout simplement en lien avec le lieu où se situe l'école qui publie tous ces contenus : Tramelan, en Suisse.
Bonne visite et un grand bravo à l'école de Tramelan !
"En Papouasie, il y a des "papous" et des "pas-Papous". Parmi les "papous" il y a des
"papas papous" et des "papous pas papa". Mais il y a aussi des "papas pas papous" et des "pas papous pas papas".
De plus, il y a des "papous pas papas à poux" et des "papas pas papous à poux". Mais il n'y a pas de "papas papous à poux" ni de "pas papous pas papas à poux".
Sachant qu'il y a
240 000 poux (en moyenne 10 par tête)…et qu'il y a 2 fois plus de "pas papous à poux" que de "papous à poux", déterminer le nombre de "papous pas papas à poux" et en déduire le nombre de "papas
pas papous à poux" !"
C'est vrai que c'est le grand retour des poux en ce moments dans les écoles ; mais l'objet
de ce billet est bien de vous faire connaître enigmatum, un site qui regorge d'énigmes et autres petits casse-tête
sympathiques à faire à plusieurs.
Si vous faites partie de ceux qui ont adoré s'exciter sur le fameux rubik's cube, toujours à la mode dans les écoles, vous allez adorer ce site !
Enigmes de mathématiques, de logique, paradoxes, mots célèbres, et même une rubrique
"imagination" vont titiller vos neurones. Heureusement pour nous, ces énigmes sont classées en niveaux (facile, intermédiaire, dur, expert).
Les résultats sont donnés par un simple clic.
Une liste de livre sur le sujet est disponible et l'on peut proposer sa propre
énigme.
Voilà de quoi se consistuer un stock pour les longs trajets en voiture avec les
enfants...
Et on ne le répètera jamais assez, faire travailler les neurones de nos chers petits
monstres par le jeu est la meilleure des méthodes disponibles !
Personnellement, je fais partie de celles qui aiment changer de tête régulièrement. De
plus, pour travailler dans un univers où le jeunisme sévit fortement, je sais qu’à partir de 30 ans, il faut faire très attention à son look sous peine d’être vite reléguée à la
rubrique « mamie sucre les fraises ». Ce qui ne signifie pas « se looker en jeunette », évidemment, mais être en phase avec les tendances du moment, qui peuvent être
adaptées à chaque âge (ben si !).
Pas de souciscôté mode, que j’ai « dans la peau » en parfaite fille. Et avec le nombre de magazines que je lis chaque mois, ne pas faire un sans faute relèverait d’une
inadaptation totale à l’air du temps. J’avais plus besoin d’être confortée dans mon choix de couleurs et dans le type de coiffure qui me mettrait en valeur en fonction de la morphologie de
visage.
Bref, comme, entre deux moments d’hyperactivité j’avais envie de prendre une demi journée rien que pour moi, j’ai cédé à
la tentation du relooking proposé par les équipe de Medley. Appelé le "Medley spirit". En temps normal, je classe plutôt ce
genre d'accroche dans la rubrique "concept fumeux", mais là, je suis séduite par le graphisme du site internet.
Ce concept venu de New York a déboulé à Paris il y a quelques temps déjà. Deux lieux existent actuellement, un rive
droite, un rive gauche.
Le site internet, donc, très concept, reflète bien l’ambiance des salons que l’on peut visiter virtuellement. Mais ce qui
a emporté ma décision pour le choix de Medley est l’assurance d’utiliser des produits
bio.
La promesse est classique
Au cœur du Marais, au fond d’une cour arborée, Sandra, responsable de Medley et conseillère en image, vous accueille
et vous accompagne pour différents services liés à l’image : maquillage, analyse visage, soins pour la peau, mais également relooking vestimentaire avec ou sans séance
shopping.
« Nous ferons connaissance dans une ambiance détendue autour d’un café ou d’un thé à la menthe. Puis nous débuterons
la séance en compagnie de professionnels de la coiffure, du maquillage et du stylisme. Le but : révéler votre personnalité et vous apprendre à apprivoiser votre coiffure, votre maquillage et
votre garde-robe.»
« SERVICE RELOOKING
Dans une société où le temps et l’écoute sont devenus un luxe, où le collectif prime sur l’individualisme, je vous
propose une prise en charge complète de votre image. Toutes vos particularités vous rendent unique, il suffit de les valoriser et de les harmoniser pour révéler une beauté dynamique et
cohérente.
Mes années d’expérience dans la mode et dans le conseil en image me permettent de mettre en valeur votre image de
façon globale.
Et si vous êtes une adepte du « bio », je vous propose de réaliser toutes les prestations avec des produits naturels
et biologiques pour respecter votre beauté, l’environnement et la charte écologique de Medley. »
Le tout pour un tarif qui semble plus que raisonnable, à partir de 119 € le relooking visage.
Trop frais !
Je choisis donc un rendez-vous avec Sandra en question, rive droite, et me voilà, pile à l’heure, par une matinée
pluvieuse.
La première impression est celle d’une certaine désorganisation entre Sandra, qui semble tout faire et
avoir du mal à déléguer (l’expérience montrera que c’est sans doute à juste titre) et son équipe, très jeune.
La deuxième impression est celle d’un certain délabrement des lieux par rapport aux images du site
internet, impression sans doute due à la lumière crue de l’éclairage. Le concept de lieu d’expositions mis en avant dans le site internet se réduit à quelques photos accrochées au
mur.
Celui de faire connaissance dans une ambiance détendue autour d’un café ou d’un thé à la menthe, à un gobelet de
Nescafé en attendant le rendez-vous.
Le moment relooking visage consiste à faire le point sur les couleurs qui mettent en valeur le visage en
fonction de sa carnation. Sandra connaît parfaitement son sujet et comme je me suis déjà intéressée au relooking, nous allons très vite. Je reste sur la désagréable impression que Sandra
en question vit ce moment comme une obligation à finir le plus vite possible, entre deux coup de téléphones et un accueil de cliente. L’ensemble est expédié en moins de 10 mn.
Elle prend un peu plus de temps au maquillage, en m’expliquant toutes les règles classiques, en même temps qu’elle
me maquille. Le but est clairement de me vendre le plus de produits possible, qu’elle étale largement sur la petite table. Les produits sont chers, me semble-t-il, la marque « bio »
n’est certifiée nulle part, mais j’en achète plusieurs car ils me semblent bien.
Mauvaise surprise quand elle me tend le miroir : la main fut peu légère et je prends 10 ans d’un coup ! Je
retiens donc cette leçon de maquillage comme l’exemple de ce qu’il ne faut pas faire.
Vient le moment coiffure. Les conseils de la coiffeuse sont judicieux et elle tient compte de mes goûts. La couleur est
beaucoup plus réussie que celle que j’avais et me donne bonne mine ; mais les produits ne sont absolument pas bio et « piquent » le cuir chevelu. J’en déduis que le bio est plus
une accroche marketing qu’un réel soucis de préserver la santé des clients.
Vient le moment du bac sur fauteuil massant (de mon fait plus désagréable qu’autre chose) et le séchage. La
coiffure est réussie : elle est pile dans la tendance du moment et met en valeur la forme de mon visage. (Passons sur le fait que toutes les filles du salon ont la même coupe déclinée en
différentes longueurs et couleurs).
Reste le moment du paiement, pénible car une autre personne reprend mon dossier et me compte 50 € en trop. Sandra en
question n’est plus là, elle a disparu après que j’aie acheté les produits de maquillage et je dois donc argumenter, fait très désagréable… Pas autant que la note, qui correspond à mon budget
pour… 14 mois de coiffeur (supplément "couleur", et autres "options") !
Mais la sentance de fin est donnée par M. Desperate, à son retour, le soir : « Ah bon ? T’as fait un
relooking ? Où ça ? ».
No comment.
En résumé, je vous le conseille vivement, si vous avez à la fois envie de changer de look et de vous faire chouchouter : procédez en deux temps ; achetez les livres sur le relooking, qui sont en
général assez bien conçus et choisissez un bon vieux massage chez l'esthéticienne du coin. Votre chéquier vous en saura gré et vous obtiendrez le même résultat !
Le cerveau peut identifier 10 000 odeurs différentes. Vous ne le saviez pas ?
Vous avez donc gagné le fait d'accompagner vos terreurs chéries au Palais des 5
sens.
Dans la rubrique « excellent site d’éveil à but non lucratif », voici donc le palais des 5 sens, qui pourrait aussi correspondre à une
nouvelle rubrique, celle de « ceux qui ont compris que les enfants d’aujourd’hui sont plus sensibles aux mouvement qu’à l’univers statique » : un site en flash (en mouvement),
très intelligent, en phase avec son époque et (ceci expliquant sans doute cela) conçu par quatre « djeuns ».
Passons sur les quelques fautes d’orthographe (ceci expliquant sans doute cela aussi), le
palais des 5 senspropose aux enfants de découvrir la vue, l'ouïe, le goût,
l'odorat, le toucher.
Au programme : un design sympa, une navigation très structurée et
5 sens à découvrir par des jeux, de petites informations courtes mais marquantes, un petit QCM, un avis d’expert, des petites fiches et des
expériences à faire.
A mon sens, ce site est parfait à partir de 6 ans, avec l’accompagnement d’un adulte
pour les enfants jusqu’à 9 ans. Pourquoi ? Tout simplement pour les inciter à ne pas foncer simplement sur les jeux en flash et passer à côté des autres informations. Bref, repousser la
facilité...
Saviez-vous que chaque être humain adulte possède quatre kilos de peau en moyenne ?
Bonne visite au Palais des 5 sens et bravo aux concepteurs du site !
En plus du
véritable gymkana que représente la traditionnelle rentrée pour les parents, un écueil supplémentaire fut largement présent cette année : la fameuse grippe
A.
Car les mères parfaites que nous sommes censées être doivent anticiper et prévoir le
bien-être et la santé de leurs rejetons. Surtout celles, qui, comme moi, ont déjà à courrir l'autre parcours d'obstacles, celui des mères d'enfants asthmatiques.
Imaginez notre culpabilité si l’un des nôtres attrapait ce fameux virus dont les
médias se sont épris emparés depuis quelques mois et dont nul ne sait vraiment s’il est vraiment si destructeur que les hurlements médiatiques
et les alertes de l’OMS veulent bien nous l’indiquer ou s’il s’agit d’une simple petite gripette, comme le prétend l’illustre Pr Bernard Debré.
Premier saut d’obstacles, donc, s’y retrouver dans la pléthore d’information.
Pas une mince affaire, tellement les indications et échos peuvent être contradictoires ! Ce point fera donc l’objet d’un prochain billet. D'ici là, vous pouvez relire ce billet de janvier dernier
et les liens qu’il propose. Grippe, comment se protéger du
virus ?
Deuxième écueil, expliquer la grippe A de manière simple aux enfants sans
leur inculquer une phobie du virus.
Les éditions Bayard - qui savent d’autant mieux que les « kids » préfèrent
largement l’image animée à la lecture qu’ils doivent essayer de trouver des stratégies de sauvegarde pour leur nombreux titres pour enfants - proposent un dessin animé simple et assez bien
fait, qui récapitule l’essentiel en 3 mn.
On peut visionner
et télécharger ce dessin animé, ainsi que des « fiches de prévention », l’ensemble constituant un "kit de prévention".
On peut aussi jeter un œil à la définition du mot « grippe » du côté des clés de l’actualité.
Si l’on est agacée par la manière qu’ont les médias d’utiliser le sujet pour
promouvoir leurs titres, on peut aussi tout simplement lire le petit document 4 pages sur papier glacé couleur diffusé dans les écoles à tous les élèves. Il est simple, facile à
lire et didactique…
Suite dans des prochains billets un peu plus documentés.
PS Evidemment, ces ressources web sont plutôt pour les enfants de 6 - 10 ans, parce que les
préados vont vous tacler d'un "Ce dessin animé ? Maman, tu me prends pour un bébé ou quoi ?"
C’est la grande vague des maisons d’hôtes ! Des gîtes aux chambres d’hôtes en
passant par le « tourisme agricole », ce mode de voyage est à la mode depuis quelques années, et en passe de devenir aussi utilisé que son ancêtres anglais, le fameux B&B (lire « Bed
and Breakfast »).
Si ce mode de séjour est
tant à la mode, c’est aussi parce que nombre de nos concitoyens ont décidé de se lancer et d’ouvrir leur propre chambre d’hôte. Du Parisien stressé en manque de verdure au Bordelais
retraité qui se voit bien accueillir des hôtes dans un domaine aux Antilles, les néo vocations ne manquent pas.
Mais attention au mirage ! Car, dans la maison d’hôte, ce n’est pas celui qui
accueille qui est en vacances, mais bel et bien… le vacancier ! Et la nuance est forte.
La projet est en effet moins aisé à mettre en place et à gérer qu’il n’y
paraît.
Il faut trouver le lieu, le mode de financement et faire le « business
plan ». Petit document indispensable pour convaincre votre banque du bien fondé de votre demande de prêt.
Attention de ne pas prévoir 36 chambres dans un lieu que vous trouvez charmant mais qui
s’avère « au bout du monde » pour les hôtes potentiels. Attention, aussi à bien prévoir les assurances indispensables à ce projet (et les budgétiser).
Une fois les lieux disponibles, et, souvent, rénovés, il s’agit de penser soigneusement
la décoration, la gestion à venir et la promotion de la chambre d’hôtes.
Côté gestion, il faut promouvoir la maison d’hôte : offices du tourisme, agences
spécialisées, sites et portails internet, etc.
On peut aussi essayer d’obtenir un label de chaînes de gîtes, type Gîtes de France,
etc. Toujours plus attractif et rassurant pour le client potentiel.
Enfin, il faut s’organiser pour l’accueil et le bien-être des hôtes une fois
arrivés.
Tout un monde, donc, bien loin de l’image idyllique du propriétaire sirotant son cocktail
au bord de la piscine sous les palmiers et contemplant des hôtes charmants et sans aucun soucis.
Quelques adresses intéressantes à consulter avant de vous lancer :
S'il est un sujet mythique, c'est bien un voyage à bord de l'Orient Express ! Une
croisière sur rail pour changer des incontournables croisières en mer...
L'itinéraire classique, le plus romantique, le Paris Venise, dure deux jours
incluant une nuit à bord. Mais il existe des voyages tout aussi fabuleux que Paris Istanbul ou Venise istanbul.
l'Orient Express
En prenant l'Orient-Express, vous voyagerez dans le temps : les voitures sont les voitures d’origine, datant des années 1920, le summum du voyage en train de luxe. Le design et la
marqueterie d’origine ont été restaurés dans le détail par des artisans minutieux. En 1982, 12 millions d’euros ont été investis dans les travaux de restauration.
Chaque voiture a donc une histoire. La voiture-lit 3309, par exemple, faisait partie
du train qui, en 1929, s‘est trouvé pris dans une tempête de neige dix jours durant, à une centaine de kilomètres d’Istanbul, rempli de passagers qui survécurent uniquement grâce à
l’aide que leur apportèrent les villageois turques des environs.
Atmosphère raffinée, cocktails et champagne, cuivre et décoration laissée dans son
jus (celui des années 1920, donc) assurent un univers hors du temps. L'idéal pour déconnecter ou passer une lune de miel romantique.
Bien entendu, les repas à bord n'ont strictement rien à voir avec les sandwichs
caoutchouteux pris au bar du TGV ! Tous les repas sont préparés à bord du train, par des chefs français. [Lire la
suite]
:
Blog pour femmes pressées. Anecdotes, trucs, conseils et adresses pour mieux s’organiser et mieux vivre sa vie de femme active ou de mère de famille, à la maison comme au bureau.
Vous trouverez donc ici des trucs et des astuces pour gagner du temps : vie pratique, vie professionnelle, vie tout court, psychologie ; éveil des enfants, relations avec les nounous, sans oublier un regard sur l’actu sous l’angle féminin.Rien à dire ? Détrompez-vous !
Pub or not pub ? Cela faisait quelques temps que je me posais la question.
Voilà, j'ai tranché. Ce qui va vous autoriser à dire que miss Desperate n'est rien qu'une grosse
vendue !
Mais attention, hein ! Je veille. Et si jamais je constatais que la pub venait à pervertir le
contenu publié ici, c'est très simple. Je déménagerais illico dans un autre blog et repartirais ex nihilo. C'est ça, l'avantage du nouveau monde.
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